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  • Premier article le 22/02/2016
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  • njama njama 26 avril 18:58

    @ Dr Khadija Moussayer

    « Notre consommation actuelle de sel... »

    Il faudrait savoir de quel sel on parle... du sel marin non raffiné ou du sel (dit) de table qui est du NaCl chlorure de sodium, sel marin débarrassé de ses très nombreux oligo-éléments dont des anti-oxydants pourtant indispensables à la vie d’un organisme. Deux produits chimiques très différents !

    Côté consommateur le seul intérêt du « sel de table », sel pur, c’est son côté esthétique, il est blanc comme neige, beaucoup moins hydrophile que le sel marin qui peut avoir une couleur légèrement grisâtre, et en atmosphère un peu humide être moins fluide.

    Côté industriel, ce n’est pas nouveau que l’État, les régimes coloniaux, avec l’aide des marchands ont voulu contrôler cette matière première presque gratuite.

    La Marche du Sel en 1930 https://fr.wikipedia.org/wiki/Marche_du_sel

    Le raffinage ne sert que des intérêts financiers.

    Vous devriez questionner vos patients pour savoir quel sel ils consomment... parce ce côté esthétique ne peut avoir que des conséquences négatives sur leur santé générale.

    Gros Sel alimentaire gris de Guérande
    Là ou un sel industriel comprendra 99,9 % de chlorure de sodium, le gros sel de BATZ récolté par mon ami paludier plafonne à 94%, le reste est constitué d’eau, de chlorure de magnésium, de calcium, de potassium et d’oligots-éléments, zinc, cadium, manganèse, iode, fluor.



  • njama njama 26 avril 16:44

    Les médias nous apprennent que cela fait une vingtaine d’années que ces « ensemencements » sont pratiqués dans la région Qatar, Émirats...(le sont-ils ailleurs ?...) et les z’autorités démentent et nient toutes responsabilités... effrontément comme des voleurs pris en flagrant délit... d’aller voler une eau qui ne leur était pas destinée dans « l’économie naturelle du monde »...

    A preuve du contraire, malgré qu’il y eut des tentatives de l’évaluer en poids de locomotives personne ne sait calculer la masse d’eau véhiculée par des nuages ! et donc évaluer la quantité de précipitations qui va dégringoler

    De bien drôles d’avions prévus pour ensemencer on ne sait quoi dans l’atmosphère... photos et vidéo

    source : 29 mai 2019

    https://eveilhomme.com/2019/05/29/les-nations-unies-devoilent-les-chemtrails-la-preuve-irrefutable-que-nous-sommes-empoisonnes/

    idem autre lien : ZE Journal http://www.zejournal.mobi/index.php/news/show_detail/22798
    Dimanche, 04 Avr. 2021

    idem autre lien : https://www.profession-gendarme.com/les-nations-unies-devoilent-les-chemtrails-la-preuve-irrefutable-que-nous-sommes-empoisonnes-video/



  • njama njama 26 avril 14:31

    Sur le changement climatique, les climato-sceptiques à parler de chemtrails (de « chemical » chimique et « trails » trainées) passaient pour des complotistes depuis une paire de décennies, mais la preuve vient d’être mondialement faite qu’ils étaient des lanceurs d’alerte dans un monde d’aveugles, de sourds.

    En fait de changement climatique, les inondations à Dubaï nous apportent la preuve qu’elles sont le fait de l’homme... qui dérègle le climat, là et probablement ailleurs. Rien à voir avec les Dix plaies d’Égypte...

    A jouer les apprentis sorciers ces enfoirés sèment le chaos

    Dubaï, la Venise des égouts : l’ensemencement des nuages une spécialité locale qui inspire beaucoup Bill Gates
    par Patrice Gibertie

    https://reseauinternational.net/dubai-la-venise-des-egouts-lensemencement-des-nuages-une-specialite-locale-qui-inspire-beaucoup-bill-gates/

    Est ce que les commanditaires de ces ensemencements paieront la facture, les assurances se dédouaneront vu qu’il ne s’agit pas d’une catastrophe naturelle ?

    On pourrait faire le parallèle avec le santé humaine et animale, en introduisant des substances exogènes dans le corps on peut détraquer l’homéostasie naturelle, le système immunitaire ne sachant répondre à l’intrus



  • njama njama 25 avril 17:17

    @Christophe
    The Western Mail, April 6th 1933 SOVIET DWINDLING TRADE

    https://www.garethjones.org/overview/article33-5.htm

    traduction Deepl
    LE COMMERCE SOVIÉTIQUE EN PERTE DE VITESSE
    PAR GARETH JONES
    La loi autorisant la prohibition des importations soviétiques permet au gouvernement d’interdire par proclamation l’importation au Royaume-Uni de toutes les marchandises cultivées, produites ou fabriquées en Union soviétique.

    Si le gouvernement fait usage de ces pouvoirs, un coup sévère sera porté au commerce extérieur soviétique, qui a déjà souffert de la crise mondiale. Les exportations soviétiques sont passées d’environ 92 millions de livres sterling en 1928 à 56 millions de livres sterling en 1932. Ce déclin est dû à la forte baisse des prix mondiaux.

    Si la Grande-Bretagne n’achète plus rien à la Russie soviétique, ce commerce extérieur en baisse sera encore réduit d’un tiers, car le marché britannique a absorbé dans le passé environ 30 % des exportations soviétiques et constitue, en outre, le seul débouché possible pour un certain nombre de matières premières russes.

    Commerce anglo-russe

    En 1931, le Royaume-Uni a acheté à l’Union soviétique des marchandises d’une valeur de 32 179 000 livres sterling et a vendu en retour des marchandises d’une valeur de 9 044 000 livres sterling seulement - il y a donc eu un solde négatif de 23 000 000 de livres sterling.

    Si l’on mettait fin au commerce anglo-soviétique, la perte pour les exportateurs britanniques ne dépasserait pas 9.000.000 de livres et serait probablement bien inférieure, car les Soviétiques réduisent considérablement leurs commandes à l’étranger.

    Les principales marchandises que le Royaume-Uni exporte vers la Russie sont les produits chimiques, les métaux ferreux, les machines textiles, les appareils électriques et les produits sidérurgiques. Avant la guerre, la Grande-Bretagne exportait 6.998.434 tonnes de charbon, d’une valeur de 4.336.000 livres sterling, vers la Russie, mais en 1932, seules 8.800 tonnes ont été exportées, d’une valeur de 42.701 livres sterling. L’industrie charbonnière sera donc peu affectée par un embargo sur les produits soviétiques.

    Principales exportations soviétiques

    Les principales exportations de l’Union soviétique sont le blé, le beurre, l’huile, les fourrures, le bois, les œufs, etc. L’exportation de la plupart de ces produits a cependant diminué rapidement l’année dernière. Au cours des dix premiers mois de 1932, la Russie a exporté du blé pour une valeur d’environ 1 200 000 livres sterling, contre 6 800 000 livres sterling en 1931. Les exportations de beurre sont passées de 4 700 000 livres sterling en 1931 à 600 000 livres sterling en 1932.

    Les importations de bois de Russie en Grande-Bretagne ont également diminué en valeur. En 1930, l’Union soviétique a exporté pour 7 423 000 £ de bois tendre (non raboté ou paré). En 1932, cette valeur était de 4 522 000 £. En 1932, le Royaume-Uni a importé de Russie pour 985 000 £ de bois de mine.

    La baisse rapide de la valeur des exportations soviétiques fait que l’Union soviétique a du mal à honorer ses paiements à l’étranger. L’incapacité de l’Union soviétique à payer portera un coup aux finances allemandes.

    L’effondrement du commerce extérieur soviétique n’est pas une bonne nouvelle pour le monde capitaliste, car il signifie le défaut de paiement de sommes importantes. Les causes principales, à savoir la baisse des prix, les tarifs douaniers du monde et la diminution de la production agricole de la Russie, sont cependant en vigueur depuis longtemps.

    Un embargo sur les produits soviétiques constituerait un autre facteur nuisible à leurs exportations.

    Il ne fait aucun doute que Sir Esmond Ovey a présenté au gouvernement les faits relatifs à l’ensemble de la situation. Son témoignage est d’autant plus crédible qu’il a autrefois sympathisé avec le gouvernement soviétique.

    Lorsqu’il a quitté le Mexique pour Moscou il y a trois ans, il a été immédiatement impressionné par les réalisations de la Russie. Certains membres de la colonie britannico-moscovite pensaient qu’il était trop pro-bolchevique. En effet, je l’ai souvent entendu être accusé de préjugés en faveur du gouvernement soviétique et d’un manque de perception de ses difficultés.

    Toutefois, il a récemment pris pleinement conscience de la situation catastrophique de la Russie, comme j’ai pu le constater il y a quinze jours à l’ambassade de Moscou. On l’accuse souvent de manquer de tact, mais en traitant cette affaire avec fermeté, il s’est attiré les louanges des journalistes les plus critiques de Moscou.

    Copyright. The Western Mail. Tous droits réservés.



  • njama njama 25 avril 11:27

    @Christophe
    Une récente propagande sur cette famine, le film Holodomor de George Mendeluk, réalisé en 2017

    Le titre exact du film est Récolte amère (Bitter Harvest)

    et non pas Holomodor La grande famine ukrainienne comme l’indique l’affiche dans l’article

    L’affiche originale en 2017

    « Il s’agit dun drame romantique sur les événements tragiques en Ukraine soviétique au début des années 1930 » Wikipedia

    Le cinéma n’a jamais écrit une page d’histoire

    George Mendeluk (en ukrainien Джордж Менделюк) est un réalisateur, scénariste et producteur canadien d’origine ukrainienne. Né le 20 mars 1948 à Augsbourg (Allemagne) dans une famille des réfugiés ukrainiens, il a immigré ensuite au Canada

    https://en.wikipedia.org/wiki/Bitter_Harvest_(2017_film)

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