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Commentaire de Imhotep

sur Etonnantes déclarations de l'ancien président italien Cossiga au sujet du 11 septembre 2001


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Imhotep Imhotep 12 décembre 2007 12:45

J’ai décidé à chaque article conspirationniste de remettre en course la véritable histoire de la tour n° 7

Parfois il faut prendre sur soi afin de révéler - ce qu’autorise internet par son audience décuplée - ce qui est sans aucun doute dangereux pour l’insouciant Mercure qui en serait le haut parleur. Si je prends ce risque, aujourd’hui, de dire ce que beaucoup voudraient savoir tu à jamais, c’est que malgré la peur et le risque il faut à un moment de sa vie savoir faire le choix de dire ce qui est caché. Mais ce courage - qui n’en est peut-être finalement pas un - est à double tranchant car je n’ai été et ne suis dans cette sombre affaire qu’un observateur et n’ai été qu’une oreille attentive. S’il y a des risques il y en a certainement de mortels pour ceux dont je vais parler. Cependant certains ne sont plus et pour d’autres je tairai leur identité ne donnant les noms que de ceux qui m’y ont autorisé avec un courage bien au-dessus du mien. Il y en a deux ou trois des noms desquels je n’ai connu que les initiales et pour d’autres sans doute que des noms d’emprunt. Il va de soi que je ne suis qu’un fétu de paille dans cette affaire qui n’est pas mince et qui a engagé quelques puissances notamment les USA, la RDA et l’URSS. Derrière la guerre froide entre les deux blocs ou plutôt se faufilant sous ce mur de haine apparente il y a, comme toute personne lucide le sait, des intérêts financiers colossaux au profit de groupes de pression sans aucun scrupules. Pour eux nous ne sommes que pour le moins de microscopiques obstacles et une vie ne pèse pas lourd. Tout à commencé pour moi en réalité au mois de décembre 1981 à l’époque de Jaruzelski quand naïvement j’ai accompagné des amis pour apporter des vivres et des médicaments à Lodtz en Pologne (et pour les incrédules je peux montrer à qui veut le voir mon passeport avec les visas adéquats et le transit assez réfrigérant au travers de la RDA où quelques vopos bien intentionnés nous ont arrêtés sur le bord de l’autoroute - je n’en menais pas large). Il se trouve que j’avais des contacts avec une avocate dont le père avait défendu un des 7 syndicalistes de Solidarnosc embastillés par l’Etat grand promoteur de liberté qu’était la Pologne à cette époque-là. Arrivés chez cette avocate nous avons pu rencontrer par des tours et détours un prêtre résistant qui se cachait. Il me reste comme souvenir un petit poisson béni par celui qui était considéré par nos hôtes comme un véritable héros. Mais tout ceci n’est qu’une bluette en regard de ce qui a suivi. En effet ce héros a organisé alors pour moi - et j’ignore encore aujourd’hui pourquoi je fus choisi parmi d’autres qui étaient bien meilleurs à tous points de vue - une autre rencontre avec un russe dont j’ai toujours ignoré le nom. Il se faisait appelé M. S. En fait cet homme assez jeune à l’époque était un résistant d’un autre acabit. Un jour sa mère avait reçu devant lui un coup de knout en pleine figure d’un officiel du KGB. De ce jour là il a juré une haine ignifuge et extraordinairement froide contre tout ce qui était officiel dans cette, non Russie de toutes les Russies, mais union des Républiques Soviétiques et Socialistes. Tout découle de là. J’ai dit froide car cet étrange personnage qui m’impressionnait était un fabuleux champion d’échec avec un caractère de fer réchauffé d’un sourire désarmant. Je fus désarmé et - ce que je dis là n’est que la résultant de mes connaissances ultérieures de qui était cet homme si bien trempé - et surtout troublé ne sachant que penser de lui. Il est vrai que son combat - et lorsque je l’écris à l’instant je ne sais toujours pas qu’en penser au fond de moi - pouvait tout aussi bien être pur et idéalisé que le fruit d’une rancune égoïste et tenace.

Voilà ce qui fut le début de tout, cette première rencontre. J’exagère car je ne fais pas partie de ce qui va suivre. Je ne fais que reconstituer ce que M. S. m’apprit ultérieurement et des rencontres qu’il me fit faire. J’ai quelque part suffisamment bien à l’abri - du moins je l’espère - des documents, des repiquages sur CD de conversations et de photos, de pages de dossiers qui pourront accréditer ce que va suivre et qui est, ma foi, preuve que le monde est une belle mascarade et que les tenants du pouvoirs sont prêts à tout - bien à tout jusqu’à la mort sans sourciller de milliers de personnes - pour conserver et développer le pouvoir, l’argent n’en étant qu’un moyen corrupteur et écrasant. Cette rencontre initiale eut lieu dans un lieu considéré comme monstrueux, avec une légende assez noire laissant croire qu’il existait sans exister. C’était sur un lac qu’entre eux - ceux qui m’accompagnaient et que je ne vis qu’une seule fois - ils appelaient le lac incorruptible. Nous étions au milieu d’une espèce d’étendue d’eau sombre, à la tombée de la nuit. Tout pour faire de cette rencontre un mauvais rêve.

Par la suite je rencontrais M. S. une fois encore en Pologne, puis 10 ans plus tard par le pur hasard - là aussi j’ignore encore si cela fut un hasard - à Berlin est où je ne faisais que passer une journée à ma grande honte comme l’on visite un zoo. Depuis lors il me raconta ce qui m’a paru extravagant et il a fallu qu’il m’amène les preuves pour que je le crus. Et c’est ce dont je vais parler maintenant et assez rapidement. Le risque est là dans ces révélations. La dernière en date m’a été transmise dans l’Allemagne réunifiée à Francfort en août 2005. Et depuis je n’ai plus aucune nouvelles de M. S. Pendant toutes ces années qui nous ont séparé M. S. a fait partie un temps du KGB dans la section infiltration. Il a eu successivement 4 pays pour cible : l’Allemagne, l’Angleterre, la France et les USA. Pendant toute cette période il a réussi à trouver un certain nombre de personnes de son profil qui étaient au courant de ce qui se cache. Il y a eu lord Saint James en Angleterre, un curieux lord mutilé dans un accident de voiture mais qui avait ses entrées à Buckingham et au 10 Downing street tout comme au MI 5 et au MI6. Il y eut aussi un certain Wiggins qui avait la particularité d’être assez souvent malade, d’un certain Melrose Plant. C’est tout ce que je sais de cette partie anglaise qui s’est activée avec M. S. En France il a connu un Malaussène qui a un temps été accusé d’avoir posé une bombe dans un grand magasin mais si vous n’en avez pas entendu parlé c’est que l’affaire a été étouffée, des anciens nazis proches du pouvoir allemand en place étaient impliqués. La France a servi d’éteignoir à la demande de la chancellerie d’outre Rhin. Il semblerait que c’était un moyen d’éliminer un homme qui lui aussi avait une partie de ce secret. M. S. n’a jamais voulu me révéler quoi que ce soit de ses contacts allemands, certains m’a-t-il dit avaient été membres actifs de la Stasi et travaillaient maintenant pour Berlin après que dans les années 80 cela avait été pour Bonn. Enfin aux USA il y avait au moins deux personnes L’un Lew Archer - il est mort maintenant - avait ses entrées à la CIA - et l’autre Hitchkock Sewel au FBI. Ce qu’il faut comprendre c’est que il y a des liens forts entre l’Allemagne, l’Angleterre et les USA et que la France est une plaque tournante dans ce projet dont on sait maintenant que la thèse très officielle est tout bonnement erronée. La réalité cauchemardesque est qu’il y avait un accord de longue date entre l’URSS et les USA pour se partager le monde, mais surtout un accord supérieur entre les puissances occultes de ces pays que la différence de nationalité ne gênait pas car le seul patriotisme que développent à l’extrême ces gens-là est celui du pouvoir. Pour la petite histoire qui peut prêter à sourire si cela n’était pas si tragique un document complet résultant de très nombreuses années de recherche, passés entre de multiples mains et arrivé entre celle de Lew Archer caché dans un cercueil qui se trouvait dans un corbillard conduit par Hitchkock Lewel. On a appelé par la suite ce dossier le bon rose. Cela tient au fait qu’il y avait à l’origine de l’affaire une fuite grâce à un ami de Ron Hubbard qui connaissait M. S. et qui avait trouvé dans la poche d’un agent de la CIA mourant un récépissé d’une consigne et ce récépissé était rose. Dans cette consigne cet agent proche de M. S. avait entreposé une partie des documents explosifs dont certains sont en ma possession.

Venons en au fait et à l’horreur de cette histoire que je vous livre pour que vous la diffusiez au plus grand nombre. Il y a eu un accord sous le patronage de Reagan d’une part et de Boris Eltsine d’autre part entre des hommes de pouvoirs pour déstabiliser les parties occidentale et orientale du monde afin d’autoriser par ces prétextes à l’origine desquels ils étaient, des invasions meurtrières. On les connaît : l’Afghanistan, la Tchétchénie, le Koweit et l’Irak et bientôt l’Iran. La stratégie est au point : créer des désordres sanglants et disproportionnés, désigner un bouc émissaire qui paraît évident, intoxiquer la population par une presse aux ordres pour se servir de ces prétextes afin d’imposer sa loi, développer les complexes militaro-industriels, accaparer les sources d’énergies (pétrole pour l’occident et gaz pour l’est), détruire des populations et des cultures entières. On sait comment s’est pris la CIA avec les tours du 11 septembre. Mais je vais vous révéler une technique qui à ce jour et d’après tout ce que j’ai lu n’a jamais été mis à jour. Il s’agit de la fameuse tout numéro 7. En fait cette tour a été travaillée assez subtilement. M. S. a rencontré Well Dinkinson un responsable de la brigade des égouts de New York. Ce responsable - qui depuis a été assassiné dans des circonstances non élucidées (des éléments capitaux, des témoignages ont bien encontreusement disparus) - avait remarqué d’étranges fissures autour de la tour numéro 7. M. S. a su par Lew Archer - lui aussi assassiné (camouflé en noyade lui qui était excellent nageur, - il a été nageur de combat instructeur en Corse dans une section secrète d’élite appelée Arc en Ciel lors d’un programme de collaboration franco-américaine entre les marine’s et la légion)- que des proches du pouvoirs américains avaient utilisé une méthode fort originale et si l’horreur n’était pas au bout on la trouverait astucieuse. Ils ont employé des jeunes afghanes clandestines - trois ou quatre sans doute - avec des enfants très jeunes. Généralement un dans une poussette et un autre à la main. C’est cette poussette qui était étrange. En effet elle avait une coque qui traînait à terre. Ces jeunes femmes restaient à des points stratégiques autour de la tour n° 7 et mendiaient. Curieusement la police de New York les laissait faire alors que la mendicité est interdite. Sous ces poussettes il y avait une sorte de perceuse à tête de diamant. Elle perçait assez profondément 7 trous - un au centre et six en périphérie - dans lesquels se glissait par un système assez simple de dépose un explosif à deux composants. Les trottoirs dans certains endroits sont si mal entretenus que ces trous n’attiraient pas l’œil. Ils ont été fait entre le 8 et le 10 septembre 2001. Il y en a eu 49. Lorsque la seconde tour du World Trade Center s’est effondrée il ne restait plus qu’à actionner à distance les détonateurs déposés dans les trous centraux. Les sept séries de trous sagement mis non loin de piliers porteurs ont explosé simultanément mais de façon non visible car le calcul avait été fait pour que l’onde de choc soit souterraine et déstabilise les piliers choisis avec soin. Et cette tour numéro 7 s’est effondrée.

Ceci contredit de la façon la plus formelle et la plus éclatante la thèse officielle. Il est temps que ce dossier soit ré-ouvert.


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